Art Tribal Africain


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Art Tribal Africain

Poupée fétiche de fécondité Yoruba

Collection art tribal africain belge.
Dressée sur deux fines jambes écartées de la largeur du bassin, cette figure féminine, réduite, dispose d'étonnantes pupilles saillantes et asymétriques lui donnant l'apparence d'un insecte ou encore d'un petit animal. Les sourcils étirés surplombent largement le regard, tandis que le nez et la bouche sont sculptés avec soin dans l'extrémité du menton. Le cou tubulaire se prolonge de deux minuscules seins que soutiennent les mains du personnage. Il s'agit d'un fétiche à usage individuel provenant d'Akpro-Missérété. Lissée par une préhension régulière, la patine a adopté une teinte brun orangé. Longues fissures de dessication. Vingt-cinq millions de Yoruba sont dispersés entre le Nigéria, le Bénin, et le Togo. Parmi le large panthéon Yoruba, le dieu nommé Ogun dieu du fer et de la guerre, était aussi celui des forgerons et des sculpteurs. Le créateur Olodumare règne sur quatre cents orisha et esprits de la nature, habitant dans les cours d'eau et les forêts. Ces derniers sont honorés lors de rites festifs mettant en scène divers masques et objets rituels.

Art Tribal Africain

Couple de Baoule Waka sona

Les " Asye usu" dans les sculptures d'art tribal africain des Baule.
Figures de couple représentés assis dans une attitude peu commune pour l'homme. Les ornements tégumentaires, nombreuses scarifications en damiers et coiffe soignée, témoignent du concept de beauté des Baoulé. Patine mouchetée granuleuse. Légers fendillements.
Une soixantaine de groupes ethniques peuplent la Côte d'Ivoire, dont les Baoulé, au centre, Akans venus du Ghana, peuple de la savane, pratiquant la chasse et l'agriculture tout comme les Gouro dont ils ont emprunté les cultes rituels et les masques sculptés. Deux types de statues sont produites par les Baoulé, Baulé, dans le cadre rituel: Les statues Waka-Sona, " être de bois " en baoulé, évoquent un assié oussou, être de la terre. Elle font partie d'un type de statues destinées à être utilisées en tant qu'outil médium par les devins komien, ces derniers étant sélectionnés par les esprits asye usu afin de communiquer les révélations de l'au-delà. Le second type de statues sont les "époux "de l'au-delà, masculine, le Blolo bian ou féminine, le blolo bia, qui s'apparentent à une quête de plénitude par la recherche d'hommage à son opposé sexuel idéalisé.

Art Tribal Africain

Masque géant Suku Kakuungu

Ex-collection art tribal africain belge.
Les grands masques africains suku kakuungu sont normalement accompagnés d'une barbe et d'une coiffe volumineuses en raffia. Ce visage de grande dimension et aux traits difformes terrorisait l'assistance. Affublé de bajoues, il se divise en tons contrastés. Patine mate abrasée.
Les ethnies Suku et Yaka se reconnaissent des origines communes et disposent de la même structure sociale ainsi que de pratiques culturelles similaires. Ils ne peuvent être différenciés que par leurs variations stylistiques. La mukanda est le nom donné à l'ensemble des rites autour de la cérémonie d'initiation des jeunes pubères, consacrant la fin de l'enfance et partagée par de nombreuses communautés.
Les masques suku kakungu sont réputés pour faire partie des plus grands masques d'Afrique Noire. Leurs traits exagérés, joues gonflées et pendantes, traits massifs et menton proéminent devaient inspirer la peur aux spectateurs. Ces masques censés maîtriser la pluie étaient de sortie lors des rites initiatiques mais, une fois n'est pas coutume, ne participaient à aucune danse mais bondissaient et gesticulaient. Ils apparaissaient également avec leurs pendants féminins kazeba ou mateemu .
Source :" Initiés ". Editions du Musée Dapper ; "Giants Masks of the Congo" J. Volper (ed.)




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