Art Tribal Africain


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Art Tribal Africain

Paternité Kaka

Ex-collection art tribal africain belge.

Etablie sur d'amples pieds, cette figure aux membres fléchis semble énoncer une sentence de sa bouche quadrangulaire béante. Les yeux et le nez forment de légers renflements dans le visage en aplat qui se prolonge d'une barbe classiquement en pointe. La pièce est couverte d'une épaisse patine croûteuse. Patine brune nuancée d'ocre. Il semblerait que ces statues aient eu vocation à accompagner les mourants sur leur route vers les ancêtres.

L'ethnie Kaka, dont le nom leur vient des colons Allemands, se situe dans une zone frontalière entre le Nigéria et le Cameroun. Leur statuaire démontre une certaine influence d'autres groupes ethniques tels que les Mumuye dont les statues présentent, elles aussi, des jambes courtes et fléchies surmontées d'un corps élancé. Leur patine très épaisse et croûteuse, leurs pieds larges ainsi que la bouche grande ouverte sont cependant des traits typiques permettant de les distinguer des ethnies voisines.

Art Tribal Africain

Masque heaume Idoma Okua

Collection art africain belge.
Cet exemplaire rare du masque d'art tribal africain Okua associé aux rites funéraires offre de fines parois pour contours. Sous l'incision du regard, les pommettes sont évidées. Les traits fins, soulignés de pigments noirs et rouges, sont mis en valeur par la patine de kaolin, visiblement ancienne. Les nombreuses perforations des contours présentent des formats irréguliers. Erosion des contours.
Les Idoma se sont établis au confluent de la Bénué et du Niger. Au nombre de 500 000, ils se composent d'agriculteurs et de commerçants. Le voisinage et donc les influences des Igbo, celles des ethnies de la Cross River et Igala ont engendré des emprunts stylistiques, et de grandes similarités tribales. Les membres de lignage royal de leur société oglinye, glorifiant le courage, utilisent des masques et des cimiers au cours des funérailles et des festivités. Ils produisent également des statues de fécondité au visage blanchi et exhibant des dents incisées. Les cimiers janiformes sont exhibés généralement aux funérailles de notables. Les membres de la société masculine Kwompten, quant à eux, utilisaient des statues nommées goemai dans le cadre de rituels de guérison.

Art Tribal Africain

Figure de reine Bambara Guandoudou

Ex-collection art africain française.
Art tribal africain royal Bambara.
La figure féminine au visage anguleux, austère, arbore une poitrine conique "en obus". Toujours représentée assise, elle présente la coiffure distinctive des Bambara, une crête et deux nattes latérales. Le pied gauche légèrement plus court que le droit est supporté par des coussinets. Belle patine brune satinée, incrustée de résidus ocrés.
Ces statues féminines , ou reines Bambara , Guandoudou , Gwandusu associées à la fertilité et à la fécondité, étaient entourées de statues représentant leurs serviteurs, présentant des coupes à offrandes ou soutenant leur poitrine. Les forgerons de la société Dyo , Djo ou Do , les utilisaient tous les sept ans au cours du rituel de fécondité. Les femmes infécondes devaient alors sacrifier un volatile, laver les figures au moyen d'un savon d'arachide, segue, puis les oindre d'huile de karité. Elles les paraient également de colliers afin d'activer leur puissance magique.

On retrouve les Bambara ou Bamana au Mali central et méridional. Ce nom signifie "incroyant" et leur a été donné par l'Islam. Ils appartiennent au grand groupe Mande, comme les Soninke et les Malinke. Ils croient à l'existence d'un dieu créateur génériquement appelé Ngala, qui a 266 attributs sacrés. Un, par chaque jour des 9 mois lunaires qui dure la gestation d'un enfant. Ngala maintient l'ordre à l'univers. Son existence coexiste avec un autre dieu androgyne appelé Faro, qui a donné toutes les qualités aux hommes et qui fait pousser les fruits de la terre.




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